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Morgane Tschiember, « Iron Maiden », exposition jusqu’au 5/01 à la galerie Loevenbruck, 40 rue de Seine, Paris, 6e.
« Iron Maiden », des dames de fer en aluminium, en courbes tranchantes. © galerie loevenbruck
< 23'11'07 >
Morgane Tschiember, ses « Dames de fer » plient mais ne rompent pas
Morgane Tschiember, jeune artiste qui manie la vidéo, la photo ou la sculpture avec le même esprit de détournement, investit la galerie Loevenbruck, pour sa première exposition perso avec un talent certain pour les titres : tautologies pures, ses « Iron Maiden » sont d’immenses « Dames de fer », plaques d’aluminium laquées. Livres ouverts, les mouvements de ces feuilles flashy oscillent entre la courbe et la ligne, l’aspect tranchant du métal et la séduction de la couleur, dans un jeu de perspectives multiples. Une couleur pop pour une esthétique clairement matérialiste : ses plaques de métal sont réalisées sur des chantiers navals et des carrossiers s’occupent des couleurs. Dans le livre qui accompagne l’expo, suite de photos numériques abstraites sans titre ni texte, l’artiste née en 1976 a trafiqué toutes les possibilités de réglage de l’appareil. « Je prends la température des objets », dit-elle. Et ce qui ressemble à des ciels, des couchers de soleil n’est en réalité que des peaux, une bouteille d’huile, un reflet banal sur une table. Autres détournements de style, ces sculptures en bois aux multiples couches de couleur superposées intitulées « Pop up », clin d’œil à ces flashs qui déboulent sur les écrans, mais aussi aux livres animés pour enfants. Ou cette pièce bleu marine et noire baptisée « Coco Chanel », la première à avoir déclaré que ces deux couleurs allaient bien ensemble ! Morgane Tschiember expose également en ce moment au côté notamment de Kader Attia, Fabrice Hyber, Mathieu Mercier, Bruno Peinado… et d’une seule autre femme ( !), Florentine Lamarche, dans l’exposition « Suite française » au Krinzinger Projekte à Vienne.
Cybernétique en papillotes
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